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Tous à Paris le 18 mars 2017

 

A la une

Hamon semble vraiment avoir fermé la porte. On apprend de son entourage par médias interposés qu’il ne répondra pas à la lettre de Jean-Luc Mélenchon. Derrière ce spectacle affligeant, ce qui est en jeu n’est pas une « guéguerre des égos » comme certains voudraient le faire croire, mais bien des désaccords et un choix politiques.

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L’accord commercial entre l’UE et le Canada (CETA) a été adopté par le Parlement Européen par 408 voix pour, 254 contre et 33 abstentions.

Alors que le gouvernement français défend fermement le CETA « l’un des meilleurs accords jamais négociés par l’Union européenne. Les députés européens PS français se sont distingués puisqu’ils ont voté contre et que globalement ils n’y a eu que 16 députés (sur 74) à approuver le CETA.

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Relaxe pour Franck Mérouse

Lors de la manifestation du 12 mai 2016 contre la loi travail, le secrétaire de l'union locale de la CGT de Caen, a mis en cause l'attitude « du responsable de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP)

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Le samedi 1er octobre a connu la plus grande manifestation antinucléaire depuis 2011 (dixit France inter) entre Siouville-plage et le port de Dielette (Flamanville). Sous la pluie, la grêle et le soleil, 5000 personnes ont exigé l'arrêt du nucléaire en France, rappelant le danger de cette énergie et soulevant que 3/4 des réacteurs de centrales de notre pays (42 sur 58) auront dépassés les 30 ans d'existence d'ici la fin de l'année 2016. Pourtant malgré les catastrophes de Fukushima, de Tree mile Island et de Tchernobil, Ségolène Royal s'est elle déclarée en février de cette année, "prête à donner (le) feu vert au prolongement de dix ans de la durée de vie des centrales nucléaires française" , initialement prévu à 40 ans en France.

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Monsieur le préfet,

Nous dénonçons les agissements de la police et la stratégie de tension que vous mettez en place, bien secondé par votre directeur départemental de la sécurité publique, sur ordre du gouvernement.

Dans un récent communiqué, vous vous en prenez à des manifestantEs imaginaires qui s’attaqueraient (sic) à la police et aux journalistes. Vous prétendez ainsi justifier l’intervention répétée de la police contre les manifestations. En agissant de la sorte vous pensez diviser un mouvement pacifique et le couper de la population en créant des manifestantEs violentEs imaginaires alors que les citoyen-ne-s mobilisé-e-s ne le sont pas. Cette manipulation vise à détourner l’attention de la population de la réelle agression que constitue la loi travail qui tend à détériorer leurs conditions de vie quotidienne.

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