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Candidats aux législatives

Tous à Paris le 18 mars 2017

 

dechargeLa société G.D.E. (Guy Dauphin Environnement), entend mettre en place un centre d'enfouissement de déchets industriels à Nonant-le-Pin, dans l'Orne. Les Associations Nonant Environnement et Sauvegarde des Terres d'Elevage s'organisent pour que "tous ceux qui refusent de voir les terres d'élevage se transformer en dépotoir de la France et de l'Europe" puissent manifester leur opposition au projet.

Selon les associations, à Nonant-le-Pin serait prévu le stockage de 150 000 tonnes de déchets par an, pendant au moins 17 ans - s’il n’y a pas « adaptation » ou élargissement une fois le site installé, ce qui arrive souvent -et 47 500 tonnes de déchets « triés ».

Contrairement à ce qu’affirme GDE, le site retenu ne présente pas les caractéristiques hydrogéologiques requises pour l’implantation d’un CSDU. Bien au contraire, il recèle tous les facteurs d’une catastrophe annoncée :

-          Inondations. Les fortes précipitations, fréquentes dans la région, vont rapidement saturer un sol déjà gorgé d’eau par la nappe sub-affleurante, entraînant des inondations à répétition des alvéoles de stockage des déchets ;

-          Pollution locale. Du fait de l’absence de barrière passive, les eaux chargées de polluants vont se mêler aux nappes phréatiques de surface, répandant leur contenu mortifère dans les terres d’élevage et d’agriculture environnantes, ainsi que dans les sources d’eau potable pour l’alimentation humaine ;

-          Diffusion large de la pollution. Finalement, ces eaux vont se jeter dans l’Orne via la Dieuge et l’Ure, achevant de répandre les polluants dans un rayon le plus large possible, et contaminant tout le bassin de l’Orne.

Le fait que ces risques manifestes n’aient pas été pris en compte et décrits dans l’étude d’impact initiale de GDE, et que les services de l’Etat n’en aient pas mesuré l’importance, montre bien que cette étude d’impact était partiale et partielle, ce qui constitue en soi un motif légitime d’annulation de l’autorisation d’exploiter.

Ne mettons pas la région en danger !

NOUS DEMANDONS A TOUTES NOS INSTANCES ADMINISTRATIVES DE REFUSER LE PROJET EN COURS ET DE FAIRE EN SORTE QUE CES TERRES RESTENT AGRICOLES.

Ni ici, ni ailleurs, mais autrement.


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