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Candidats aux législatives

Tous à Paris le 18 mars 2017

 

Actualité

Parce que « c'est un malheur du temps que les fous guident les aveugles » (Le roi Lear, Shakespeare), il nous faut remettre la politique aux commandes en lieu et place de la finance.

Dans 5 mois, nous pourrons tourner la page des scandales, trafics divers, manipulations qui s'étalent dans les médias. Le discrédit grandit et il est profond.

 

Mais pour autant la droite continue de s'attaquer à tous les acquis sociaux. Fillon défend la soi-disant nécessité de repousser l'âge de la retraite à 67 ans après nous avoir affirmé que la dernière réforme réglait la question jusqu'en 2020. Sarkozy, face à la mobilisation des enseignants, indique que sa préoccupation principale va aux salariés du privé. Salariés qu'il abandonne à la concurrence, aux licenciements et aux fermetures de sites. Ces dernières années, ce ne sont pas moins de 80 000 postes qui ont été supprimés dans l'Éducation nationale !
Les salariés des entreprises du Calvados, telles McBride, Honeywell, voient leur avenir soumis aux délocalisations. Le tout se déroulant sur un arrière-fond de plan de rigueur qui s'en prend surtout aux plus démunis et dont le dernier avatar serait une taxe « sociale ».
Depuis 30 ans, ce sont 175 milliards d'euros par an qui sont passés de la poche du travail à celle du capital. Donc de l'argent, il y en a !

 

Avec notre candidat Jean-Luc Mélenchon, nous mettrons tout en oeuvre (taxation des revenus du capital, suppression des niches fiscales et autres cadeaux faits aux plus riches) pour que cette somme retourne dans la poche des travailleurs et permette à l'Etat d'investir dans des services publics de qualité, tout en assurant une protection sociale maximale pour la population française.

 

Parce que la force de la droite ce sont nos faiblesses, nous devons mener deux combats de front : celui de la bataille idéologique qui nous martèle qu'aucune autre politique n'est possible et celui du rassemblement le plus large possible des forces attachées aux valeurs de la gauche. De ce point de vue, cela commence à changer. Par la force des choses, les idées libérales et le culte de l'individualisme reculent et, dans le même temps, « l'Autre Gauche », trop longtemps divisée, se rassemble. Le Front de Gauche constitue aujourd'hui à ce titre une force politique anticapitaliste et émancipatrice qui permettra de ne pas céder aux sirènes de la sociale démocratie. Celle-ci veut, avec l'aide des médias, apparaître comme la seule alternance possible. Mais on voit mal comment elle ne mettrait pas en place les mesures d'austérité que les gouvernements socio-libéraux appliquent partout en Europe. Politiques de rigueur qui conduisent partout à de nouveaux sacrifices pour les peuples et à une nouvelle aggravation de la crise. Ces plans d'austérité répétés ne servent qu'à vider un peu plus nos poches pour remplir celles des actionnaires.

 

A l'opposé, les propositions du Front de Gauche reposent sur une volonté politique forte - reprendre le pouvoir sur la finance - et sur une exigence - que les citoyens s'en mêlent . Elles répondent à la machine de guerre médiatique et idéologique lancée par la droite et les libéraux de tous bords qui tendent à faire croire que l'austérité et les sacrifices des salariés et des familles sont les seuls remèdes possibles contre la crise.

 

L'engagement collectif dans les mouvements sociaux est incontournable si nous voulons obtenir : du travail pour tous, plus de services publics, un référendum sur le nucléaire, la hausse du SMIC, la retraite à taux plein à 60 ans, la santé remboursée à 100%, un code du travail protecteur, les salaire et revenu maximum...

 

Nous vous adressons nos meilleurs voeux pour l'année 2012, ainsi qu'à vos familles et à tous ceux qui vous sont chers. Excellente année de la Révolution Citoyenne.

 

Charles Marsault - Karinne Gualbert


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