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« C’est une grande journée pour moi ». Ce jeudi matin, Hervé Eon s’est déclaré soulagé par la décision de la cour européenne des Droits de l’Homme qui a condamné la France dans l’affaire de la pancarte « Casse-toi-pov’con ».
casse-toi-pov-conEn 2008, cet ancien leader du Parti de gauche mayennais avait brandi cette pancarte au passage de Nicolas Sarkozy lors d’une visite présidentielle à Laval.
À l’époque, le procureur de Laval, Alex Perrin, avait décidé de poursuivre pour délit d’offense au chef de l’Etat. Et Hervé Eon avait été condamné à « une amende de principe » de 30 € avec sursis.
Ce jeudi, la cour européenne des Droits de l’Homme a jugé « disproportionné » le recours à une sanction pénale. Mais pour Hervé Eon « le combat n’est pas terminé. Nous devons faire abroger le délit d’offense au chef de l’Etat. Et j’irais jusqu’au bout. »

csf manifSamedi 16 mars devant le théâtre, 70 personnes se sont rassemblées pour réaffirmer le droit au logement pour tous. Le cortège a ensuite rejoint la préfecture.
La manifestation s'inscrivait dans la continuité d'actions menées par le groupe communiste et du Front de gauche concernant cette question vitale pour un nombre de familles croissant. En janvier, une délégation de l'Association nationale des élus communistes avait été reçue par le secrétaire d'État au Logement pour exiger un moratoire sur les expulsions locatives. Le 1er mars, la sénatrice communiste Odette Terrade a déposé un projet de loi « relatif aux expulsions locatives et à la garantie d'un droit au logement effectif ». Elle y propose la mise en place d'un cadre juridique de protection des familles.
A cette demande, le gouvernement a refusé de répondre.


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